Qui n’a jamais casser ce foutu clip qui se trouve au dessus du connecteur du câble RJ45 et qui c’est dit « bof ça sert à rien de toute manière » avec un regard méprisant sur ce pauvre morceau de plastique ?
Jusqu’au jour où votre câble bouge de quelques millimètre dans son port ce qui entraine soit au mieux un down sur le port soit au pire de la perte de paquet inexpliqué que vous aller mettre des heures à trouvé. Hein ?
Jusqu’à présent la solution consistait soit à jeter ce câble en hurlant ça haine et le remplaçant par un neuf soit en le renfonçant un peu en se disant « Bof je passerai plus l’aspi comme ça il bougera plus »… Que celui qui ne l’a jamais pensé me jète le premier tweet !
Encore un article sur les pilotes et utilitaire des constructeurs de PC. Cette fois-ci c’est pour Asus (ma marque préféré). S’il y a bien un truc qui m’agace sur le site d’asus c’est leur incapacité à donner l’accés facile à leurs drivers et utilitaire pour les utilisateurs confirmés. Il faut a chaque fois passer par leurs site assez lent et mal fait.
A force de googler j’ai finis par trouver la solution, voici l’accès au répertoire d’utilitaire asus qui permet d’éviter de passer par le site d’asus.
Voici un petit billet que j’aurai pu intituler : Je découvre la roue.
Je cherchais tout bêtement une meilleurs solution pour gérer la créations de logs lié a l’exécution de mes scripts. Prenons par exemple un script qui change les droits de la partition /usr et qui désactive l’USB. La problématique est simple : je veux voir à l’écran l’exécution du script mais aussi tout conserver en log.
Jusqu’à présent je faisais quelque chose dans ce gout là :
#!/bin/bash
LOG=/var/log/secuFS.log
echo -n « Passage de /usr en ro » | tee -a $LOG
mount -o remount, ro /usr | tee -a $LOG
echo -n « Désactivation de l’USB » | tee -a $LOG
modprobe -r usb-storage | tee -a $LOG
exit 1
Burk que c’est moche, chaque ligne doit être paramétrée avec | tee -a $LOG. J’entend d’ici mes petits camarades dev se moquer de moi, en me traitant de mangeur de chips. Maintenant si je m’arrète 30 seconde pour réfléchir je pourrais faire quelque chose dans ce gout là :
Sous linux rien de plus simple que d’obtenir des informations du raid logiciel avec le bon mdadm par contre pour ce qui concerne le RAID hard cela devient plus compliqué.
Dans mon cas, j’avais besoin de superviser une carte raid LSI afin de surveillé le pourcentage de reconstruction du raid et j’ai trouvé mon bonheur avec mpt-status.
Je commence par chercher mon ID
mpt-status -p
Dans mon cas c’était le 2 et ensuite je fais un -n pour connaitre son état en %
mpt-status -i 2 -n
Et pouf le % de reconstruction de mon RAID est apparu
Si vous voulez aller plus loin dans la gestion de votre raid hard LSI, tel que par exemple l’envoi de mail automatique en cas de RAID dégradé je vous conseil la lecture de ce billet.
Petit coup de gueule envers ce trio de choc. Il y a quelques semaines, voulant faire mon geek, je me suis décidé à activer l’ipv6 sur ma freebox. Et à ma grande surprise je me suis retrouvé avec des lenteurs abominables dés que je voulais accéder aux service de google (gmail par exemple).
Je me suis dit : « Bah, c’est que tu es un gros noob pas foutu de configurer ça correctement ». Après de longues heures à écumer le web, je me rend compte que je ne suis pas le seul a avoir ce problème. Malheureusement pour moi, les autres utilisateurs ne sont pas plus avancé que moi. Bilan des opérations je repasse en ipv4 comme Mme Michou. :/
Cela aurait pu en rester la, jusqu’à aujourd’hui avec l’annonce du passage en ipv6 de Youtube (appartenant à google pour ceux qui aurait zappé). Cette annonce n’est pas passé inaperçu et a réveillé tous les geek-master de FRNOG qui ont fait par tour après tour par des même déboire que moi. Mais cette fois-ci ils ont apporté une information intéressante c’est que le réseau RENATER ipv6 est aussi impacté. Mais quel est le lien entre renater ipv6 et free ipv6 : Le programme Google ipv6 auxquels ils ont adhéré tous les 2. Tenons nous le coupable ? Rien n’est moins sur mais rani est sur le coup.
« Wait and see » comme disent les dresseurs de RJ45.
En attendant l’arrivé de VLMC, cela fait maintenant 2 soirées que je cherche en vain un logiciel d’édition de vidéo. Alors je vous vois venir en me disant gnagna, pourquoi tu as pas utiliser virtualdub. Et bien tout simplement parce qu’il ne supporte pas le FLV mais aussi et surtout parce qu’il est moche (comment ça c’est pas un argument ça ?). Et forcément il en va de même pour Windows Live Movie Maker.
Voici donc mes critères, le logiciels doit être :
GRATUIT
Compatible Windows
Capable d’éditer une vidéo (seriously ?)
Capable de fusionner plusieurs vidéo dans une seule (en supportant le format FLV)
Et miracle à force de chercher j’en trouvé la perle rare : Avidemux.
Joindre des fichiers vidéo ? Rien de plus simple.
1 / File > Open | On ouvre le premier fichier a fusionner.
2 / File > Append | On ajoute autant de fichiers à fusionner que nécessaire.
3 / Répéter l’opération 2 jusqu’à ce que tous les fichiers soit ajoutés.
4 / Sélectionner le même codec vidéo et audio que les vidéos d’origine ainsi que le même conteneur.
5 / Enregistrer le fichier.
6 / Patienter durant le calcul.
7 / Finis.
Alors dans mon cas j’avais besoin de fusionner des FLV, mais Avidemux peut faire de même pour presque tous les codec et les conteneurs.
« En juillet 2010, tous les serveurs de noms de la racine diffuseront des réponses cinq à dix fois plus grandes qu’aujourd’hui. Dans certains cas, cela pourra entrainer une coupure quasi-complète de votre accès à l’Internet. »
Han ! Si ca c’est pas de l’accroche. C’est ce qu’annonce Stephane Bortzmeyer Ingénieur réseau chez l’AFNIC. Je continue de citer son mail sur FRNOG :
La racine du DNS sera signée avec la technologie DNSSEC et la diffusion des signatures s’étalera de janvier à juillet 2010. En juillet, tous les treize serveurs DNS de la racine enverront les informations DNSSEC. Celles-ci, des signatures cryptographiques, sont de taille bien plus importante que les réponses DNS classiques. Elles dépasseront l’ancienne limite de 512 octets du DNS et même la limite des 1500 octets de la MTU Ethernet (la plus répandue sur l’Internet).